Nos films publicitaires : le prestige de votre marque à l’écran
Des marques
qui ont osé.
Et vous ?
Films publicitaires et publicité cinématique, en qualité pub TV. Des marques de Liège, Verviers, Herstal, Flémalle et de toute la Belgique qui ont choisi de s’imposer.
Faites glisser →
« On n’a jamais vu du chocolat couler comme ça en vidéo »
- Enjeu : Réaliser 3 versions d’un film publicitaire chocolat pour l’ads testing, sans perdre l’identité premium et artisanale de la marque.
- Idée : Filmer du vrai chocolat sous un angle jamais vu. 3 capsules verticales, 3 émotions, 3 publics. Zéro image de synthèse.
- Résultat : Des chocolatiers de métier émerveillés, la vidéo relancée trois fois.
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Le pari
Ouvrez n’importe quelle publicité chocolat. Les coulures sont lisses, les fèves brillent, tout est parfait. Et presque tout est faux : ce sont des images de synthèse. L’œil le sent, même sans savoir pourquoi.
Gravis, c’est l’inverse. Une graine rare, née sur des terres libres et vierges du Congo, destinée à un savoir-faire unique et à des connaisseurs. Montrer du faux chocolat aurait trahi la marque dès la première seconde.
Notre pari : filmer le vrai chocolat sous un angle jamais vu, à la fois premium et artisanal, et faire ressentir son origine dans chaque plan.
Pourquoi ça marche
Le premium ne se déclare pas, il se ressent. Nous n’avons pas filmé un produit, nous avons filmé une émotion : la terre sauvage d’où vient la graine, la main de l’artisan qui la transforme, le palais du connaisseur qui la reconnaît. Décor premium, lumière sculptée, savane africaine au coucher du soleil.
Pour que chaque plan soit vrai, nous avons monté un studio dans le hangar d’Origins, chocolatier à Liège, juste à côté de l’atelier. Le chocolat passait des mains des artisans à la caméra, encore frais.
Le premier verdict est venu d’eux. Des années de métier, et pourtant il a fallu relancer la vidéo trois fois.
Trois capsules pour l’ads testing
L’enjeu : livrer trois versions d’une même campagne, trois montages et trois bandes son, sans jamais diluer la marque.
Le luxe : musique classique, image brute, le savoir-faire dans toute sa noblesse.
L’exploration : musique puissante, montage sauvage, la liberté des terres de Gravis.
La nouvelle génération : batterie, rythme, une énergie taillée pour la Gen Z.
Une même marque, trois portes d’entrée émotionnelles. En ads testing sur les réseaux sociaux, Gravis voit quelle vidéo verticale performe le mieux et investit là où ça marche. Les trois restent intemporelles, premium et artisanales.
Votre produit vaut mieux que ce que vos images montrent ? C’est exactement là que notre agence de publicité intervient.
Réalisation : Kevin Messabeb · Direction photo : Denny Saladino · Actrice : Zoya Alario
Pizza Hut Delivery : film publicitaire « Faster than a shower »
- Enjeu : S’appeler « Delivery » et dépendre des plateformes de livraison comme Uber Eats ou Takeaway.
- Idée : « Faster than a shower » : leur livreur arrive avant la fin de votre douche.
- Résultat : « Trop bien, Pizza Hut fait du marketing », l’un des premiers commentaires sous la pub.
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Leur point de douleur était la livraison : ils s’appellent « Delivery » et dépendaient des plateformes de livraison comme Uber Eats, Takeaway, etc.
Le brief
Notre premier client sous ILAM Agency. Pizza Hut Delivery, c’est la livraison dans le nom et une flotte de scooters devant chaque restaurant. Pourtant, Uber Eats, Deliveroo et Takeaway lui prenaient des parts de marché, au point que la marque passait elle-même par ces plateformes pour vendre.
L’insight
La livraison de pizza, popularisée par Domino’s aux États-Unis, est l’ADN de Pizza Hut Delivery. Quand votre nom est une promesse, vous ne laissez personne la tenir à votre place. La douleur du client est simple : l’attente.
L’idée créative
Parmi plusieurs storyboards présentés au décideur et à son équipe marketing, ils ont choisi le plus disruptif. Il prouve que les livreurs Pizza Hut Delivery sont plus rapides et plus efficaces que les plateformes. Une douche rapide, c’est moins de 10 minutes. Notre personnage commande sa pizza sur l’application, puis entre sous la douche. Pendant ce temps, la pizza est préparée dans une chorégraphie musicale, avec des ingrédients frais. La sonnette retentit. Il n’a même pas eu le temps de finir sa douche : il sort, les cheveux pleins de shampooing, et descend ouvrir. Il découvre, bluffé, que c’est sa pizza. Déjà prête, déjà livrée. Plus rapide qu’une douche.
Le fun, c’est l’émotion. Et l’émotion ancre le message : l’attente, c’est fini. Une seule idée fait tout le travail. Elle rend à la marque sa promesse de rapidité, montre le produit et capte l’attention dès les premières secondes.
La production
Fun fact : nous avons utilisé de la mousse à raser pour simuler le shampooing, tout en préservant le confort de l’acteur.
L’impact
Le spot a été diffusé en publicité sur Instagram et Facebook. Sous la vidéo, l’un des premiers commentaires disait : « Trop bien, Pizza Hut fait du marketing ». Le public était surpris de voir une grande marque faire enfin de la vraie publicité dans sa région. Cette première campagne a lancé ILAM Agency et nous a fait gagner le cœur du public et des marques. Un film publicitaire pensé comme une campagne de marque, signé par notre agence de publicité à Liège.
Crédits
Réalisation : Kevin Messabeb
Cinématographie : Denny Saladino
Opérateur caméra : Adrien Zambon
Natur’Isol : film publicitaire « Les billets qui s’envolent »
- Enjeu : L’isolation, un sujet technique qui ne fait rêver personne.
- Idée : Prendre « jeter l’argent par les fenêtres » au pied de la lettre.
- Résultat : Une forte rétention jusqu’à la fin et un slogan qui a marqué les réseaux.
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Leur enjeu : rendre l’isolation, un sujet technique, impossible à ignorer.
Le brief
L’isolation est un sujet technique, rationnel, que personne n’a envie de regarder. Natur’Isol avait besoin d’une pub qu’on regarde jusqu’au bout et dont on se souvient.
L’insight
Tout le monde connaît l’expression « jeter l’argent par les fenêtres ». Une maison mal isolée fait exactement ça, chaque jour, sans qu’on le voie. Nous avons décidé de le rendre visible.
L’idée créative
Plan serré sur Michel, figé devant sa maison, le regard vide. On entend du papier qui froisse et des rafales de vent, des formes floues passent devant la caméra. Quelque chose cloche, mais on ne sait pas encore quoi.
Plan large : des billets de banque s’échappent en continu des fenêtres, des murs et du toit mal isolés. Les voisins accourent avec des sacs, ramassent les billets en souriant et bousculent même Michel, qui reste immobile, résigné. Le slogan tombe : « Isolez votre maison, isolez votre portefeuille. »
La mécanique disruptive : le faux bug
Juste après le slogan, la vidéo coupe brutalement, revient en arrière et rejoue la fin. Le spectateur pense à un bug et reste sur la vidéo. Le slogan revient, avec le nom et le logo. Deuxième coupe, troisième répétition : là, le spectateur comprend le jeu.
La marque et le slogan sont martelés trois fois, sans jamais paraître lourds. La répétition ancre le message, et la surprise retient l’attention.
L’impact
Une forte rétention jusqu’à la fin de la vidéo, et un slogan qui est bien passé sur les réseaux sociaux. Un film publicitaire qui rend visible l’argent perdu par une mauvaise isolation, signé par notre agence de publicité à Liège.
Crédits
Réalisation : Kevin Messabeb
Cinématographie : Denny Saladino
Acteur : Edwin Gillet
Silhouettes : Philippe Salerno, Vincent Barbaro
BelGoGreen : films publicitaires « La facture »
- Enjeu : Des panneaux solaires et des batteries, un produit qui ne fait rêver personne.
- Idée : Vendre le contrôle sur la facture d’énergie, en poussant chaque situation à l’extrême.
- Résultat : « Ahh, c’est vous, la pub avec le lion ! »
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Leur point de douleur : vendre des panneaux solaires et des batteries, un produit qui ne fait rêver personne.
Le brief
BelGoGreen voulait des vidéos pour renforcer son image et montrer son produit. Le défi : un panneau solaire et une batterie, ce n’est pas sexy du tout. Aucun storytelling, aucun ancrage, aucune émotion. Et une marque que les gens ne connaissent pas encore, c’est une marque à qui ils n’ouvrent pas facilement la porte.
L’insight
Les pubs d’énergie parlent à notre cerveau rationnel, le « Système 2 » décrit par le prix Nobel Daniel Kahneman : rendements, kilowattheures, prix. On les oublie aussitôt. Nous voulions toucher le « Système 1 », celui de l’émotion, qui retient et décide en premier.
Nous avons dit à BelGoGreen : « Vous ne vendez pas des panneaux. Vous vendez le contrôle sur des factures d’énergie de plus en plus hors de contrôle. » Depuis le Covid, ces factures sont vraiment devenues incontrôlables. La vraie émotion n’est pas dans le panneau. Elle est dans l’enveloppe.
L’idée créative
Une campagne qui met en scène les futurs clients au moment où ils reçoivent leur facture. Pour que la scène marque, nous avons poussé chaque situation à l’extrême.
« Le lion » : une vieille dame ouvre sa facture dans son salon. Un lion se trouve dans la pièce, et elle ne le remarque même pas, tant le montant la sidère.
« Court-circuit » : une jeune femme a planté une machette dans son compteur électrique. Elle subit encore des décharges, de la fumée lui sort de la tête… mais ce qui la choque vraiment, c’est sa facture.
Ces situations sont totalement improbables, et c’est voulu. L’absurde crée l’émotion, et l’émotion ancre la marque. Elle réduit aussi la distance entre une marque nouvelle et le client : on ne se méfie pas d’une marque qui vous a fait rire.
L’impact
Des clients ont déjà dit aux commerciaux : « Ahh, c’est vous, la pub avec le lion ! » Quand un client vous reconnaît avant que vous ayez parlé, c’est gagné. Deux films publicitaires qui transforment un produit technique en marque qu’on retient, réalisés par notre agence de publicité à Liège.
Crédits
Réalisation : Kevin Messabeb
Actrice « Le lion » : Antonella Meco
Actrice « Court-circuit » : Nisri Al Habab
Une vidéo amateur fait une marque amateur.
Filmée comme au cinéma, votre marque ne se compare plus. Elle s’impose.
Le film publicitaire installe votre marque, votre établissement et votre savoir-faire au rang de référence. C’est pour cela qu’il est au cœur de chaque marque que nous accompagnons.
Prestige
Une image soignée dit votre exigence avant même que vous parliez. Votre marque, votre établissement et votre savoir-faire gagnent en crédibilité.
Valeur perçue
Quand votre marque paraît haut de gamme, votre prix ne se discute plus de la même façon. Le client compare moins, il choisit.
Notoriété
Une histoire bien racontée reste en tête. Le jour où le besoin arrive, c’est votre nom qui revient.
Qualité pub TV
Écrit, tourné et monté avec les codes du cinéma. Votre film publicitaire est prêt pour la télévision, les réseaux et le grand écran.
Pour diffuser votre film, découvrez notre publicité pour entreprise. Pour vos autres formats, voyez notre création vidéo pour entreprise. Et pour construire votre marque de A à Z, faites confiance à votre agence de pub à Liège.
BelGoGreen : film publicitaire « Le lion »
- Enjeu : Des factures d’énergie hors de contrôle.
- Idée : Un lion dans le salon, et une vieille dame qui ne le voit même pas, tant sa facture la sidère.
- Résultat : Les clients reconnaissent la marque : « Ahh, c’est vous, la pub avec le lion ! »
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Le pari
Les factures d’énergie inquiètent, et les pubs du secteur se ressemblent toutes : des chiffres, des panneaux solaires, des sourires. Nous voulions une image impossible à oublier.
L’idée
Un lion dans le salon. Une vieille dame assise juste à côté, qui ne le remarque même pas, tant sa facture la sidère. Le vrai danger de la maison, c’est la facture.
Pourquoi ça marche
L’image absurde capte l’attention dès les premières secondes. Elle reste en tête et s’attache à la marque. Des clients le disent d’eux-mêmes : « Ahh, c’est vous, la pub avec le lion ! »
Réalisation : Kevin Messabeb.
SunCharge : film publicitaire « Mesdames, n’attendez plus votre mari »
- Enjeu : Faire de l’électricien SunCharge le premier réflexe pour toute réparation électrique.
- Idée : Une femme exaspérée, une scène vécue dans beaucoup de ménages, un tournevis, une prise… et une décharge digne d’un film culte.
- Diffusion : Réseaux sociaux, site web et Google Ads.
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Le pari
« Je le ferai demain. » Une prise défectueuse, un interrupteur qui lâche, et la réparation qui traîne depuis des semaines. Une scène que beaucoup de ménages connaissent par cœur. Et c’est là que le danger commence : à force d’attendre, on finit par bricoler soi-même. Or l’électricité, ça ne se bricole pas. Notre pari pour SunCharge : transformer cette frustration du quotidien en publicité vidéo, et placer l’électricien SunCharge comme LA personne à appeler, tout de suite, pour toute réparation électrique.
Pourquoi ça marche
Elle fixe la caméra, exaspérée. Son mari promet encore une fois. Ses pensées disent tout haut ce que tout le monde pense tout bas : « il dit ça chaque semaine ». Tournevis en main, elle vise l’objectif, qui représente la prise, et frappe d’un coup sec. Décharge. Le spectateur est dans la scène, il prend le coup avec elle. Puis, vu par une caméra de surveillance, le technicien SunCharge apparaît, regarde droit dans l’objectif et livre la promesse : « Il y a encore des électriciens qui interviennent rapidement. Mesdames, n’attendez plus votre mari, appelez SunCharge. » Derrière lui, elle tremble encore au sol.
Le rire attire, la situation vécue fait mouche, et le message éducatif passe sans faire la morale : pour un dépannage électrique, on appelle un professionnel. La marque arrive pile au moment où le problème est le plus visible.
La diffusion
Le spot a été diffusé sur les réseaux sociaux, sur le site web de SunCharge et en publicité Google Ads. Un film publicitaire qui fait d’un dépannage électrique une histoire qu’on raconte, signé par notre agence de publicité à Liège.
Crédits
Réalisation : Kevin Messabeb
Cinématographie : Denny Saladino
Acteurs : Barbara Dechambre, Antonin Seron
On a filmé des sushis comme un film d’action
- Enjeu : Faire de Sushi Bun le premier réflexe des soirées à la maison, au moment de l’année où l’on préfère rester au chaud.
- Idée : Une danseuse en cuisine, une caméra qui ne s’arrête jamais, des match cuts. Le sushi chorégraphié, puis une chute pleine d’humour entre amis.
- Ton : Technique en cuisine, convivial à la maison.
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Le pari
Sushi Bun voulait booster ses commandes à emporter pour la fin d’année. Leur atout : un savoir-faire au-dessus du lot dans la région.
Nous avons passé YouTube au crible. Les vidéos sushi y sont belles, mais elles se contentent d’être cinématiques : un ralenti, une belle lumière, et c’est tout. Personne n’avait encore chorégraphié un sushi. C’est ce que nous avons fait.
Pourquoi ça marche
Derrière le plan de travail, pas une cheffe mais une danseuse qui sait préparer les sushis. Sa précision et sa coordination transforment chaque geste en mouvement. La caméra la suit sans jamais s’arrêter, et les match cuts enchaînent les gestes d’un plan à l’autre. La tempura lancée en l’air, qui traverse la salle et retombe dans ses mains, a été tournée en deux prises, en rewind, raccordées au montage. Le savoir-faire se voit sans qu’on ait besoin de le dire.
Puis vient la chute : une bande d’amis à la maison, les sushis commandés, et un gourmand qui savoure un peu trop longtemps. Le spectateur ne se dit pas « c’est beau », il se dit « ça, c’est nous ce soir ».
La technique prouve la qualité, la scène entre amis déclenche la commande.
Votre savoir-faire mérite mieux qu’une photo de plateau ? C’est exactement notre métier.
Réalisation : Kevin Messabeb · Équipe : Denny Saladino, Adrien Zambon · Avec : Zoya Alario, Jean Mathias Pondant
Breaktime : à 2 h du matin, même mamie sait où manger
- Enjeu : Faire savoir que Breaktime, au Médiacité, reste ouvert jusqu’à 2 h du matin.
- Idée : Deux amis affamés dans une voiture, sous la pluie, en pleine nuit. La réponse arrive d’où on ne l’attend pas : une mamie, boisson Breaktime à la main.
- Ton : Humour, néons roses et codes du cinéma de nuit.
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Le pari
Breaktime, au Médiacité, reste ouvert jusqu’à 2 h du matin. Peu de gens le savent. Une affiche « ouvert tard » se lit, puis s’oublie. Nous voulions que cet horaire devienne une histoire qu’on raconte.
L’idée
Deux amis affamés, coincés dans une voiture sous la pluie, en pleine nuit. Tout est fermé. La solution vient de la dernière personne qu’on attend : une mamie, boisson Breaktime à la main.
Pourquoi ça marche
L’humour fait regarder jusqu’au bout. Le décalage grave l’information : si même mamie sait où manger à 2 h, tout le monde le saura. Les néons roses et les codes du film de nuit donnent à un snack local l’allure d’une marque de cinéma.
Réalisation : Kevin Messabeb.
Auto-école Dauvister : la pub auto-école que personne n’avait osée en Belgique
- Enjeu : Remettre l’auto-école et le métier de moniteur sur le devant de la scène.
- Idée : L’élève la plus improbable : une grand-mère audacieuse et très humaine.
- Résultat : Deux ans sur les écrans publicitaires de Kinepolis, et une large diffusion sponsorisée sur les réseaux.
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Le pari
Dans une pub d’auto-école, on voit toujours le même élève : un jeune de 18 ans qui apprend à conduire. Résultat, toutes les auto-écoles se ressemblent. Notre objectif : remettre l’auto-école Dauvister, et le métier de moniteur, sur le devant de la scène. Pour casser les codes du marché, on a choisi l’élève la plus improbable : une grand-mère, audacieuse et très humaine. Et on a rattaché chaque scène à ce qui fait la force de la marque : la patience, l’expertise et l’accompagnement humain de ses moniteurs.
Pourquoi ça marche
Le fun fait regarder, l’émotion fait retenir. On rit avec Mamie qui conduit comme une folle, on fond quand elle s’arrête pour laisser traverser une vraie tortue, et on sourit quand elle fait signe à son moniteur, fou de joie pour elle. Sans s’en rendre compte, on s’attache à l’auto-école. La pub ne dit jamais « nous sommes humains », elle le montre.
La diffusion
Ce spot publicitaire a été diffusé pendant deux ans sur les écrans publicitaires de Kinepolis, et a énormément tourné en publicité sponsorisée sur les réseaux sociaux. Un film publicitaire signé par notre agence de publicité à Liège.
Crédits
Scénario et réalisation : Kevin Messabeb
Cinématographie : Idriss Hidara, Denny Saladino
Acteurs : Antonella Meco, Panayotis Roussis
La prochaine marque incontournable, ce sera la vôtre.
Une idée qui frappe, une émotion, une image qui reste.
Ils ont osé. À votre tour.
Un échange de 15 minutes pour voir ce qui fera la différence pour votre marque.
